vendredi, 12 septembre 2008
statistique, éthique, glamour ou qui est l'homme derrière le chiffre
Glamour publie pour la énième fois (je pense bien 9 puisque nous sommes en septembre) un article statistique sur ce que pense les hommes. Ce sondage nous apprend que si tu n'as pas un physique de Cameron Diaz, tu ne fais pas partit des fantasmes de 56 % des garçons. De plus, nous apprennons que si on aime le boudin puré, nous écoeurons ce panel d'hommes à 31% et que ces messieurs aimeraient avoir Gisèle Bündchen en maillot de bain comme supérieure hiérarchique. De plus, les hommes préfèreraient les vierges éffarouchées au filles sûres d'elles.
Mais ces hommes ne sont qu'une minorité bien choisie pour être comme tout le monde. Ils sont surement issus du même milieu.

Ces sondages censé rassurer les célibataires ne serait il pas plutot entrain de normaliser la féminité?
Tout à l'heure, je discutais avec un camarade garçon à la sortie du lycée en lui demandant si lui, en temps que tel, n'etait pas choqué que dans sa classe toutes les filles ou presque se ressemblent. Cette question me semblais réthorique, j'attendais un gros "oui elles n'ont pas de personnalité/de courage/d'imagination"ou que sais-je encore, mais ça réponse était tout autre "ce sont les meilleures amies du monde".
La norme n'est plus transgressée que par des baba cool en pantalon militaire ( mais moi je croyais les baba cool plutot make love not war...) ou en pantalon africain. Les filles à la page ne suivent qu'une seul page celle de la couverture sans oser les too much ou les pointes de courages vestimantaires à tel point que ceux qui oseraient le faire on peur du regard et des langues de pute de ces demoiselles mais surtout de ces messieurs. Pourtant ceux-ci ne cherche pas à tomber amoureux du clone de sa voisine de classe, de sa soeur ou encore de Elizabeth Hurley, mais plutôt d'une fille qui saurat se démarquer du lot et ce de n'importe qu'elle manière: un décolleté généreux, une coupe non étudié, un look personnelle, une ouverture d'esprit, une capacité de dialogue.
Laissons tomber nos masque et soyons nous au lieu d'etre Eva mendès (en couverture du glamour), la mode est assez diversifié pour que les gardes robes et les styles diffèrent.
Alors pourquoi vouloir être un clone?
jeudi, 11 septembre 2008
socrate et phallus...ou encore où les cours nous entraine
Chez moi c'est travaux et poussière...
... au lycée c'est folie et frustation!
La frustation de ne pas pour aller dans un couloir "interdit aux élèves". La frustation de ne pas pouvoir se coucher sur sa table.
La folie du porte monnaie qui perd 2h par heure de perm'. La folie des télés (pourquoi un écran d'affichage en plasma?). La folie des carnets de correspondance (retour au collège?).
Ces règles abusive qui sont censé nous faire grandir, ces folies démesurées et couteuse qui sont censé nous rendre responsable...
On ne se damndera pas alors pourquoi pendant un cour sur socrate je me suis surprise à comparer mon stylo à une représentation phallique... que ma voisine à completer avec des ciseaux (si vous vous représenter la scène)
Et nous allons avoir notre bac... dans cette ambiance infantilisante!




