vendredi, 16 décembre 2005

For the first official paper of my new blog

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J'adore les photo de ce photographe. Elles sont superbes...n'est ce pas?

Le diplôme de graveur-lithographe en poche, Robert Doisneau est formé à la photographie par André Vigneau. Il devient rapidement photographe indépendant pour l'agence Rapho. Il vend ses clichés à des magazines aussi divers que 'Le point', 'Vogue', 'La vie ouvrière'... et reçoit le prix Kodak en 1947 et le prix Niepce en 1956. Ce "braconnier de l'éphémère" est célèbre pour ses clichés d'écoliers et d'individus croisés dans les rues de Paris, tel le couple s'échangeant 'Le baiser de l'Hôtel de Ville'. Mais ces oeuvres emplies de légèreté et d'humanisme font parfois oublier le caractère révolté du photographe, s'évertuant à traduire par images sa haine de la guerre, ses inquiétudes vis-à-vis du capitalisme et de ses méfaits dans la banlieue. Il a immortalisé Braque, Picasso, Giacometti, Léger, Carné...Une exposition au MOMA de New York en 1951 le consacre au niveau international. Deux films lui rendent hommage : 'Le Paris de Robert Doisneau' de François Porcile en 1973, et 'Bonjour monsieur Doisneau' de Sabine Azéma en 1992.

Just for Mamy

aujourd'hui, les larmes coulent. aujourd'hui, un ange nait. aujourd'hui, un corp meurt.

Ce n'était qu'une jeune fille... Une jeune fille de 98ans

C'était la reine oui la reine des tartes aux ananas des gateaux roulés des gateaux aux yaourt

C'était l'amie des bonbons arlequins

C'était une femme avec du caractère et la vie pas toujours faciles

c'etait une mere une grand mere une arriere grand mère

Il ne faut pas pleurer me dit on mais comment accepter que plus jamais je ne la verrait plus jamais?

Serais je capable de lire l'évangile sans trembler?

Je doit pourtant soutenir ce que j'aime Je doit pourtant rester moi même

et juste lui dire que les petits anges blond qui faisait du soucis a leur maman à pleurer avant de s'endormir ce souviendrons toujours d'elle

et je tien a te dire je t'aime Mamy